Norman McLaren
Films à voir
6 œuvres parmi la filmographie de Norman McLaren vous sont proposées dans cette section.

Titre : Canon
Année : 1964
Durée : 09 min 13 s
Synopsis :
Essai
de transcription visuelle de cette forme musicale très ancienne qu'est le
canon. Trois exemples, mettant à profit autant de techniques d’animation,
permettent à Norman McLaren et à Grant Munro d’atteindre leur objectif
didactique. La piste sonore est enrichie de musique enregistrée et de musique
synthétique.

Titre : Le merle
Année : 1958
Durée : 04 min 04 s
Synopsis :
C'est
l'histoire d'un oiseau qui perd tour à tour cou, œil, dos, ailes, pattes, et
qui les retrouve en double et en triple. Pour illustrer cette chanson
traditionnelle, le cinéaste utilise de simples cartonnages découpés en formes
géométriques.

Titre : Il était une chaise
Année : 1957
Durée : 09 min 53 s
Synopsis :
Faisant de la relation de l’homme avec la chaise un symbole de
l’exploitation, Claude Jutra et Norman McLaren mettent en scène de manière
fantaisiste une éblouissante pantomime cinématographique dans laquelle la
révolte de l’objet normalement inanimé débouche sur un ordre des choses plus
équitable...

Titre : Blinkity Blank
Année : 1955
Durée : 05 min 15 s
Synopsis : Ce film gravé sur pellicule - l’un des plus célèbres de Norman McLaren - se présente comme un feu d’artifice traversé par quelques créatures insolites, apparentées à des oiseaux, qui s’adonnent à un étrange jeu de séduction.

Titre : Voisins/Neighbours
Année : 1952
Durée : 08 min 06 s
Synopsis :
Deux
voisins vivent dans l'amitié et le respect. Mais une fleur pousse à la ligne
mitoyenne de leurs propriétés. À qui la fleur? Il s'ensuit une querelle qui
mène les deux voisins au tombeau. Le plus célèbre des films de Norman McLaren,
qui popularisa la technique dite de pixillation.

Titre : Hen Hop
Année : 1942
Durée : 03 min 40 s
Synopsis :
La danse d’une poule, dessinée directement sur la pellicule,
résultant d’une longue séance de dessins d’observation de ces drôles
d’oiseaux. Avec ce film, Norman McLaren s’attira les éloges de Pablo Picasso.
