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Un peu d’histoire

L’animation française

René Jodoin, complice de la première heure de McLaren, a fondé en 1966 l'animation française. © ONF

René Jodoin, complice de la première heure de McLaren, a fondé en 1966 l'animation française. © ONF

<strong><em>Le château de sable</em></strong> (1977) - Co Hoedeman. © ONF

Le château de sable (1977) - Co Hoedeman. © ONF

<strong><em>L'atelier</em></strong> (1988) - Suzanne Gervais. © ONF

L'atelier (1988) - Suzanne Gervais. © ONF

<strong><em>Le paysagiste</em></strong> (1976) - Jacques Drouin. © ONF

Le paysagiste (1976) - Jacques Drouin. © ONF

<strong><em>Âme noire</em></strong> (2000) - Martine Chartrand. © ONF

Âme noire (2000) - Martine Chartrand. © ONF

En 1966, René Jodoin, un complice de la première heure de Norman McLaren, accepte la responsabilité de mettre sur pied un studio d’animation au Programme français de l’ONF. Il y met en pratique une philosophie dérivée de celle de McLaren. Disposant de peu de moyens, Jodoin s’inspire des débuts de l’animation à l’ONF et produit la série Chansons contemporaines, collection de films de jeunes cinéastes réalisés à partir de chansons populaires québécoises.

Ce studio se distingue rapidement par le large éventail de techniques qu’on y pratique. Co Hoedeman y anime avec virtuosité des films de marionnettes destinés aux enfants (Le château de sable, 1977), Suzanne Gervais utilise l’animation de papiers découpés à plusieurs niveaux pour développer une écriture féminine axée sur l’expression d’une voix intérieure (L’atelier, 1988), Jacques Drouin expérimente à partir de l’écran d’épingles d’Alexeïeff-Parker (Le paysagiste, 1976), Martine Chartrand utilise la peinture sur verre pour raconter l’histoire des peuples noirs (Âme noire, 2001), etc.

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