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Techniques

Rotoscopie

Le rotoscope permet de redessiner une action filmée en prises de vues réelles. © ONF

Le rotoscope permet de redessiner une action filmée en prises de vues réelles. © ONF

<strong><em>La basse-cour</em></strong> (1992) - Michèle Cournoyer. © ONF

La basse-cour (1992) - Michèle Cournoyer. © ONF

<strong><em>Une artiste</em></strong> (1994) - Michèle Cournoyer. © ONF

Une artiste (1994) - Michèle Cournoyer. © ONF

<strong><em>When the Day Breaks</em></strong> (1999) - Amanda Forbis et Wendy Tilby. © ONF

When the Day Breaks (1999) - Amanda Forbis et Wendy Tilby. © ONF

Voir des extraits de films utilisant cette technique

Une artiste / An Artist, 1994

Une artiste / An Artist, 1994

Voir cet extrait

Par Marcel Jean
Spécialiste du cinéma d’animation

Inventé en 1915 par l’Américain Max Fleischer, le rotoscope est un dispositif permettant de redessiner, image par image, une action filmée en prises de vues réelles. Max et Dave Fleischer ont notamment utilisé le rotoscope pour créer le personnage de Gulliver dans leur adaptation du récit de Jonathan Swift, Les voyages de Gulliver (1939).

À l’ONF, Michèle Cournoyer a employé cet appareil pour La basse-cour (1992), l’histoire surréaliste d’une femme transformée en poule. La même cinéaste a par la suite utilisé un dérivé numérique de la rotoscopie pour Une artiste (1994). En 1999, Wendy Tilby et Amanda Forbis ont elles aussi eu recours à un dispositif dérivé de la rotoscopie pour le drame urbain When the Day Breaks.

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