Les escales
Ils ont entre douze et trente ans. Ils cherchent leur place. Ils cherchent à s’exprimer. Ils
cherchent à être reconnus pour ce qu’ils sont et réclament le droit d’exister autrement.
Si leurs histoires se croisent, elles ne s’écrivent pas toutes de la même manière.
Carré Viger, Montréal
Montréal ne veut plus de ces jeunes qui « végètent » dans la rue et, dans la ville, ils ne
sont nulle part les bienvenus. Pourtant, il n’y a pas si longtemps, ne disait-on pas que le
Québec était fou de ses enfants? [suite]
Place d’Youville, Québec
À Québec, on pourrait avoir l’impression que le phénomène des jeunes de la rue occupe
aujourd’hui peu de place. Mais la ville compte plus de 6 800 itinérants de moins de
30 ans, et les jeunes de la rue représenteraient une bonne partie d’entre eux. [suite]
Parc-Extension, Montréal
Plusieurs n’y sont que de passage. D’autres, qui ont dû mettre leurs espoirs en veilleuse,
y restent plus longtemps : au total, Parc-Extension est d’une diversité culturelle inouïe.
Et la moitié de ses résidants a moins de 35 ans. [suite]
St-Michel, Montréal
Ils sont nés au Vietnam, au Portugal, au Cambodge ou au El Salvador, en Haïti ou en
Italie, et vivent dans Saint-Michel. Au fil des années, ce quartier majoritairement
francophone est devenu l’une des principales terres d’accueil montréalaises pour les
nouveaux arrivants. [suite]
