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Glossaire de termes reliés à l'environnement
L'équipe du site a préparé un glossaire portant sur l'environnement et expliquant certains termes que l'on peut retrouver dans ce site.
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L'Office national du film du Canada ne cautionne pas le contenu des sites externes et n’en assume pas la responsabilité. [Tous les liens étaient actifs le 14 mai 2008]
A
Aménagement de la faune
L'aménagement scientifique des écosystèmes servant à assurer le maintien des populations de faune sauvage. Ces populations peuvent être vues comme une culture dont on récolte de façon durable les éléments excédentaires en tenant compte des limites écologiques du territoire. Cette population surnuméraire peut servir à la chasse sportive.
(Brulle, Robert J. Agency, Democracy, and Nature: The U.S. Environmental Movement from a Critical Theory Perspective. Cambridge, MA, The MIT Press, 2000: 98).
Anthropique
Qui résulte des activités humaines ou est produit par les êtres humains. [Voir Effet de serre].
(Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, Glossaire des termes utilisés dans le Troisième rapport d’évaluation du GIEC »»).
Anthropocentrisme
Vision du monde « prise pour acquis par la plupart des Occidentaux » (Button) selon laquelle les humains sont au centre de la création. Dans cette optique, les humains sont considérés comme la source de toutes les valeurs (c.-à-d. que ce sont eux qui accordent de la valeur aux autres éléments de la nature), puisque la notion de valeur est elle-même une création de l'homme. Comparer avec biocentrisme, écocentrisme, et technocentrisme.
(Pepper, David. Modern Environmentalism: An Introduction. New York, Routledge, 1996: Glossary, p. 328).
Anthropomorphisme
Tendance qui consiste à attribuer des caractéristiques humaines aux entités non humaines comme des éléments de la nature (plantes, animaux, rivières), des édifices, des déités, etc.
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B
Biocentrisme
Vision du monde qui considère toutes les espèces (et les individus) comme étant d'égale valeur intrinsèque. Les humains ne sont pas perçus comme plus importants ou dignes d'estime que toute autre espèce. Comparer avec anthropocentrisme, écocentrisme et technocentrisme.
(Freedman, Bill. Environmental Science: A Canadian Perspective, 4e éd., Toronto, Pearson Education Canada, 2007).
Biodiversité (ou diversité biologique)
1) Variabilité, parmi les organismes vivants provenant de tous les milieux (qu’ils soient terrestres, marins ou d'autres écosystèmes aquatiques) et les complexes écologiques dont ils font partie; cette variabilité comprend la diversité parmi les espèces, entre les espèces et au sein des écosystèmes.
(Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, Glossary of Terms used in the IPCC Fourth Assessment Report, WG3 ).
Biorégionalisme
Mouvement écosocial contemporain qui privilégie l'importance de la région géographique immédiate (biorégion) plutôt que les notions abstraites de nature et de nation. Le biorégionalisme encourage les individus à se familiariser avec la biorégion et à s'y identifier afin de « réhabiter » l'endroit où elles vivent. Au niveau social, le mouvement met l'accent sur une économie, une agriculture et des politiques décentralisées à l'image du caractère unique de la biorégion et sur des structures sociales simples et égalitaires.
(Barnhill, David Landis. Glossary of Terms in Environmental History Writing).
Biosphère
1) Partie du système de la terre comprenant tous les écosystèmes et organismes vivants de l’atmosphère, de la terre (biosphère terrestre), et des océans (biosphère marine), y compris la matière organique morte dérivée, telle que les déchets, la matière organique des sols et les détritus des océans.
(Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, Glossaire des termes utilisés dans le Troisième rapport d’évaluation du GIEC »»).
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C
Capacité de charge
Population maximale d'une espèce particulière qu'un écosystème ou un habitat donné peut faire vivre.
(Faune et flore du pays, Glossaire »»).
Changement climatique
1) Tout changement du climat au cours du temps, dû à la variabilité naturelle ou résultant de l'activité humaine. Cette acception diffère de celle utilisée dans la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) : « Changements de climat qui sont attribués directement ou indirectement à une activité humaine altérant la composition de l’atmosphère mondiale et qui viennent s’ajouter à la variabilité naturelle du climat observée au cours de périodes comparables ».
(Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, Glossary of Terms used in the IPCC Fourth Assessment Report, WG3 ).
Connaissances indigènes
Systèmes de connaissances détaillés et complexes que les peuples indigènes ont élaboré sur leur environnement naturel incluant l'écologie des plantes et des animaux, le climat, les autres réalités locales et la gestion de la ressource. Alors que ces connaissances sont souvent transmises, par l'apprentissage ou l'exemple, au travers d'activités ou de concepts spécifiques, chaque élément du savoir s'inscrit dans un tout global et une vision cohérente basée sur la connaissance intime du monde et le respect qui lui est dû. En plus de l'utilisation et de la gestion des ressources naturelles, les connaissances indigènes couvrent les cosmologies et les relations avec l'environnement naturel. Autrement dit, les connaissances indigènes désignent un système et une somme de connaissances fondés sur les modes de vie traditionnels, les pratiques et les habiletés des peuples indigènes.
(Kuokkanen, Rauna. « Indigenous Knowledge ». Globalization and Autonomy Online Compendium).
Conservation / Préservation
1) (...) la plupart des environnementalistes de la première heure croyaient que la protection de l'environnement et la conservation de la ressource devaient être confiées aux gouvernements plutôt qu'aux forces du marché. Très tôt, une conception de la conservation de la ressource fut développée par Gifford Pinchot (1865-1946),  premier chef du U.S. Forest Service, pour qui la conservation représentait l'utilisation judicieuse et efficace des ressources. Vers la même époque aux États-Unis, une approche plus biocentrique vit le jour dans le préservationnisme de John Muir (1838-1948), fondateur du Sierra Club, et d'Aldo Leopold (1887-1948), professeur en aménagement de la faune qui a joué un rôle central dans la création en 1924 de la première aire de nature sauvage des États-Unis : la forêt nationale de Gila au Nouveau-Mexique. Leopold a introduit le concept d'éthique de la terre, soutenant que les humains devaient cesser d'être des conquérants de la nature pour en devenir ses citoyens; ses essais, réunis à titre posthume dans A Sand County Almanac (1949), ont fortement influencé les écologistes biocentristes.
(Encyclopædia Britannica. « environmentalism: History of the environmental movement » Encyclopædia Britannica Online, 2008).
Consommation  écologique (ou vert)
Démarche qui consiste à éviter d'acheter des produits dommageables pour l'environnement ou à acheter des produits ayant un moindre impact sur l'environnement. Cette approche est controversée parce qu'elle prend souvent la place de formes plus sévères de contestation du consumérisme.
(Davidson, Debra J et al., dirs. Consuming Sustainability: Critical Social Analyses of Ecological Change. Halifax, Fernwood Publishing, 2005: Glossary, pp 245-259).
Consumérisme
Idéologie et pratique selon lesquelles une consommation toujours plus accrue de biens est considérée comme bénéfique. Dans une culture et une économie de production et de consommation, spécialement dans les pays industrialisés développés, les biens sont produits, achetés, jetés et fabriqués à nouveau (et encore achetés) de façon régulière dans le but de soutenir le profit capitaliste.
(Davidson, Debra J et al., dirs. Consuming Sustainability: Critical Social Analyses of Ecological Change. Halifax, Fernwood Publishing, 2005: Glossary, pp 245-259).
Coupe à blanc
Processus qui consiste à récolter en une seule coupe tous les arbres, grands ou petits, d'un peuplement. Cette méthode, si elle n'est pas pratiquée correctement, réduit la biodiversité et dégrade ou détruit l'habitat des espèces dépendant de la forêt et entraîne le ruissellement, l'érosion, la sédimentation au fond des cours d'eau et des lacs, ainsi que des inondations.
(Faune et flore du pays, « Glossaire »» »).
Culture
La culture doit être considérée comme l’ensemble des traits distinctifs spirituels et matériels, intellectuels et affectifs qui caractérisent une société ou un groupe social. Elle englobe, outre les arts et les lettres, les modes de vie, les façons de vivre ensemble, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances.
Déclaration universelle de l’UNESCO sur la diversité culturelle »» », p. 5)
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D
Développement durable / durabilité
1) Activité ou croissance économiques qui tient compte des intérêts actuels sans réduire ou épuiser les ressources disponibles pour les générations futures. L'expression a été popularisée dans le rapport Notre avenir à tous de la Commission mondiale sur l'environnement et le développement publié en 1987. C'est un concept fortement contesté. Plusieurs membres du mouvement écologique rejettent la notion craignant qu'elle soit détournée pour signifier « tout simplement la préservation de l'environnement dans la mesure où elle assure le maintien du système économique » (Beder 1993). Depuis sa création, les différences de vues sur la durabilité entre le monde des affaires et les organisations écologiques, les mouvements sociaux et les pays défavorisés de l'hémisphère Sud sont devenues plus marquées.
(Davidson, Debra J et al., dirs. Consuming Sustainability: Critical Social Analyses of Ecological Change. Halifax, Fernwood Publishing, 2005: Glossary, pp 245-259).
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E
Effet de serre
1) Processus du réchauffement de la terre par l'absorption dans son atmosphère du rayonnement infrarouge. En langage courant, l'expression « effet de serre » s'applique soit à l'effet de serre naturel dû aux gaz à effet de serre naturellement présents dans l'atmosphère, ou à l'effet de serre accru (anthropique) résultant des gaz émis par les activités humaines.
(Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat. « Glossary of Terms used in the IPCC Fourth Assessment Report, WG2 »).
Empreinte écologique
1) L'impact environnemental d'un seul humain sur l'écosystème, évalué d'après la variété des biens matériels consommés quotidiennement. Ce concept tient compte de la part des terres et des eaux productives (écosystèmes) nécessaires de façon continue à la production des ressources consommées et à l'assimilation des déchets générés par une population donnée, peu importe l'emplacement sur terre de cet écosystème.
(Davidson, Debra J et al., dirs. Consuming Sustainability: Critical Social Analyses of Ecological Change. Halifax, Fernwood Publishing, 2005: Glossary, pp 245-259).
Environnementalisme
Mouvement politique et éthique ayant pour but d'améliorer et de protéger la qualité de l'environnement naturel en modifiant les activités humaines écologiquement dommageables par l'adoption de formes d'organisation politique, économique et sociale considérées comme nécessaires, ou à tout le moins propices, au traitement respectueux de l'environnement par les humains, et également par un réexamen de la relation entre l'humanité et la nature. De diverses façons, le déterminisme environnemental affirme que les êtres vivants autres que les humains, et l'environnement naturel dans son ensemble, méritent d'être pris en compte dans une réflexion sur la morale de notre conduite politique, économique et sociale.
(Encyclopædia Britannica. « environmentalism, » Encyclopædia Britannica Online, 2008).
Espèce disparue
Espèce sauvage qui n'existe plus.
(Le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada. « Rapports de situation : Définitions et abréviations »» »).
Espèce en voie de disparition
Espèce susceptible de disparaître d'un endroit spécifique (au Canada par exemple) ou de la surface de la terre.
(Le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada. « Rapports de situation : Définitions et abréviations »» »).
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G
Gaz à effet de serre
Dioxyde de carbone (CO2), méthane (CH4), oxyde nitreux (N2O), hydrocarbures perfluorés (PFC), hexafluorure de soufre (SF6) et hydrofluorocarbones (HFC). Ces gaz absorbent ensemble la radiation de la Terre et réchauffent l'atmosphère. Certains gaz à effet de serre se produisent naturellement mais sont aussi le résultat des activités humaines, tels le CO2 dont la présence est naturelle mais qui est également émis par la  combustion des combustibles fossiles. Lorsque les gaz à effet de serre s'accumulent dans l'atmosphère, ils ont un effet sur le climat et les conditions météorologiques. Ils sont généralement mesurés en équivalents de dioxyde de carbone. D'après les Nations Unies, les GES qui constituent la cause principale du changement climatique sont le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4) et l'oxyde nitreux (N2O).
(Table ronde nationale sur l'environnement et l'économie. « Glossaire – Termes et acronymes choisis sur le changement climatique »» »).
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I
Injustice et racisme environnementaux
Probabilité que les traitements injustes, la discrimination et l'oppression subis par des minorités de tous types entraînent aussi de plus grands risques de pollution et d'autres risques en matière d'environnement et ce, la plupart du temps, quel que soit le statut socio-économique des groupes concernés.
(Davidson, Debra J et al., dirs. Consuming Sustainability: Critical Social Analyses of Ecological Change. Halifax, Fernwood Publishing, 2005: Glossary, pp 245-259).
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M
Mondialisation
1) L'intégration et l'interdépendance grandissantes des pays du monde suite à l'augmentation du volume et de la diversité des transactions transfrontalières de biens et services, du libre jeu des mouvements internationaux de capitaux et de la diffusion plus rapide et étendue de la technologie, de l'information et de la culture.
(Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat. « Glossary of Terms used in the IPCC Fourth Assessment Report, WG2 »).
Monoculture
Méthode répandue de culture d'une seule espèce de plante d'où toutes les autres plantes existantes ou potentielles sont exclues. Ces pratiques sont utilisées dans les petites et grandes exploitation agricoles du monde. La monoculture est actuellement une des  pratiques agricoles les plus contestées. Plusieurs militants de l'écologie mondiale s'y opposent, affirmant que le manque de diversité inhérent à ce mode de production a de sérieuses conséquences sur la fertilité des sols, les climats locaux et les pratiques de consommation des humains et des animaux. Le principal inconvénient de la monoculture est l'utilisation généralisée de produits chimiques dommageables pour l'environnement. Ces produits se trouvent au centre d'un litige qui oppose les droits privés des propriétaires terriens et le droit de la population de jouir d'un environnement propre et de tirer les bénéfices d'une utilisation durable des terres.
(Singh, Julietta. « Monoculture ». Globalization and Autonomy Online Compendium).
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O
On prévoit que le changement climatique entraînera des tempêtes plus fréquentes et plus violentes ainsi que des sécheresses, des inondations et des vagues de chaleur dans plusieurs régions. Partout dans le monde, en moins d'un siècle, des régions normalement sèches pourraient devenir humides et vice versa, ce qui aura des effets désastreux sur l'agriculture, les forêts et sur les écosystèmes naturels et pourrait causer des pénuries alimentaires dans certaines régions. La hausse du niveau des océans provenant de la fonte des glaces circumpolaires pourrait forcer le déplacement de millions de riverains et inonder des populations entières d'insulaires. Les augmentations de la température moyenne accroîtront vraisemblablement la pollution de l'air, particulièrement en régions urbaines. De plus, l'incidence des maladies causées par les insectes et la chaleur pourrait augmenter.
(Table ronde nationale sur l'environnement et l'économie. Glossaire – Termes et acronymes choisis sur le changement climatique »»).
ONGE (organisation non gouvernementale de l'environnement)
Une ONG est une organisation qui ne fait pas officiellement partie du secteur public (soit en tant que département ou agence, ou comme toute autre entité placée directement sous les autorités exécutive et législative du gouvernement ou sous son pouvoir judiciaire). Normalement, cette définition ne devrait pas exclure le secteur privé, mais les modes d'interaction des entreprises avec les gouvernements sont très différents de ceux des organismes religieux ou de bienfaisance, des groupes de voisinage et du secteur bénévole [qui sont des ONG]. Les ONG sont de plusieurs façons des éléments essentiels des sociétés modernes. Elles constituent majoritairement ce que nous appelons la « société civile », la scène de la vie sociale organisée qui est distincte du marché et de la politique. Elles représentent souvent des causes ou des intérêts particuliers (par exemple, Greenpeace sur la scène environnementale, ou Amnistie Internationale pour les questions des droits de la personne). Dans ce sens, bien que non gouvernementales, les ONG, en militant pour telle cause ou en représentant certains intérêts, sont généralement impliquées dans le processus politique.
(Pal, Leslie A. « Non-governmental Organization (NGO) ». Globalization and Autonomy Online Compendium).
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P
Pluie acide
La pluie, la neige et le brouillard pollués par des substances acides de l'atmosphère sont autant de formes de précipitations acides qui endommagent l'environnement. Le dioxyde de soufre et les oxydes d'azote sont deux polluants atmosphériques répandus qui acidifient les précipitations. Lorsque l'environnement ne parvient pas à neutraliser les substances acides, des dommages s'ensuivent.
(Environnement Canada, Centre canadien d'information sur la prévention de la pollution. « Glossaire »» »).
Préservation – Voir Conservation
Principe d'intendance
Le principe d'intendance soutient que les humains dans leur relation avec l'environnement sont détenteurs du privilège et de la responsabilité d'agir en tant que régisseurs de la nature. Ils ont le devoir de prendre soin de tous les êtres vivants et de les traiter avec respect.
(« Earth and Man : Environmental Perspectives, » Encyclopedia of Sustainable Development)
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R
Réchauffement climatique – Voir Changement climatique
Ressource naturelle / Ressourcisme
1) Caractéristique ou élément de l'environnement naturel possédant la capacité de répondre aux besoins humains (sol, eau, flore, faune, etc.). Certaines ressources ont une valeur économique (le bois d'oeuvre, entre autres) alors que d'autres en sont dépourvues (un beau paysage par exemple).
(Agence européenne pour l'environnement. « Environmental Terminology Discovery Service ».)
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T
Technocentrisme
[Vision du monde ou] « mode de pensée » (O’Riordan) qui reconnaît l'existence des problèmes environnementaux tout en croyant sans restrictions que l'homme sera toujours en mesure de les résoudre par des moyens technologiques et de poursuivre une croissance illimitée ... ou, plus prudemment, que l'on pourra les surmonter par une gestion économique et environnementale plus méthodique. Chaque point de vue dénote une confiance excessive dans les capacités et le rôle de la science traditionnelle, de la technologie et de l'analyse économique usuelle. On remarque également une certaine réticence à laisser la population prendre part aux décisions et un désir de laisser le processus décisionnel aux mains des politiciens conseillés par les élites techniques (les « experts »).
(Pepper, David. Modern Environmentalism: An Introduction. New York, Routledge, 1996: Glossary, p. 336).
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V
Valeur utilitaire
L'utilité ou la fonction d'une chose pour les humains.
(Freedman, Bill. Environmental Science: A Canadian Perspective, 4e éd., Toronto, Pearson Education Canada, 2007).
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