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Glossaire
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Seconde Guerre mondiale : termes pour le glossaire
A
Aérodrome
Surface définie sur terre ou sur l'eau (comprenant, éventuellement, bâtiments, installations et matériel), destinée à être utilisée, en totalité ou en partie, pour l'atterrissage, le décollage et les manœuvres des aéronefs. 
Vocabulaire de l'aviation civile internationale, 2e édition 
Aéroporté(es)
Durant la Seconde Guerre mondiale, les forces aéroportées étaient composées de parachutistes ou de troupes débarquées par planeur.
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Alliés
Nations alliées contre les puissances de l'Axe durant la Seconde Guerre mondiale. La Grande-Bretagne, l'Union soviétique, les États-Unis, la France, la Chine, le Canada et l'Australie étaient les principales nations alliées. 
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ARC 
Aviation royale du Canada 
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Armée
Terme générique désignant les forces terrestres d'une nation. Représente également une très grande formation composée de deux corps d'armée ou plus, comme la 1re Armée canadienne qui, à son apogée en 1944-1945, comptait environ 160 000 membres.
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Artillerie
En général, toutes les armes, sauf celles de petit calibre, peuvent être classées comme des pièces d’artillerie.
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Aviateur/aviatrice
Pour les besoins des commissions, toute personne, de n’importe quel grade, qui servait à n’importe quel titre au sein des forces aériennes.
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Aviation royale canadienne (Division féminine)
Levée sous le nom de Corps auxiliaire féminin de l’Aviation canadienne le 2 juillet 1941, cette division est la première unité militaire féminine à avoir été autorisée en Amérique du Nord.
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Axe
Alliance entre l'Allemagne et l'Italie en 1936, à laquelle se sont joints plus tard le Japon et d'autres nations qui s'opposaient aux Alliés pendant la Seconde Guerre mondiale.
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B
Bataille de Hong Kong
En novembre 1941, le Canada envoya 1 975 soldats pour contribuer à défendre la colonie britannique de Hong Kong. Bien qu’envoyés dans le cadre d’un plan visant à dissuader toute agression japonaise, les Canadiens n’étaient pas complètement équipés et entraînés. Le 7 décembre 1941, le Japon entra en guerre avec une série d’offensives couronnées de succès en Asie et dans le Pacifique. Les Japonais envahirent Hong Kong le 8 décembre et se rendirent maîtres de ses maigres défenses en 17 jours.
Dans leur premier combat terrestre de la guerre, les soldats canadiens se battirent vaillamment dans une lutte brutale et inégale. Les pertes furent lourdes : 290 tués au combat et des centaines de blessés. Les survivants furent tous faits prisonniers. Victimes de malnutrition, de maladie, d’épuisement et de divers sévices, près de 300 autres Canadiens moururent en captivité.
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Bataille de l'Atlantique
Pour maintenir son effort de guerre, la Grande-Bretagne importait d’énormes quantités d’approvisionnements par voie de mer. Si les Allemands coulaient des navires marchands alliés transportant armes, matières premières et nourriture à un rythme plus élevé que celui de leur remplacement, la Grande-Bretagne perdrait lentement sa capacité de faire la guerre. C’est ce combat qu’on a appelé la « bataille de l’Atlantique ». Halifax était le principal port de la côte est de l’Amérique du Nord où les navires marchands s’organisaient en convois, des groupes de navires marchands effectuant ensemble la périlleuse traversée de l’Atlantique.
L’Allemagne faillit gagner cette guerre en mer, mais en mai 1943, après avoir subi de graves pertes face aux navires de guerre et avions alliés, les Allemands retirèrent la plupart de leurs U-boot du milieu de l’Atlantique. Tout au long de la guerre, la Marine royale du Canada (MRC), la marine marchande canadienne et l’immense production de l’industrie canadienne jouèrent un rôle crucial dans la coûteuse victoire alliée.
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Bataillon
Unité de combat de base. Un bataillon d'infanterie canadien comprenait quatre compagnies de carabiniers et une compagnie de soutien qui était équipée d'armes plus lourdes; l'effectif total d'un bataillon était d'environ 850 personnes.
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Batterie
Sous-unité de l'artillerie de la taille d'une compagnie qui disposait habituellement de huit pièces d'artillerie. Le matériel d'artillerie le plus courant était le canon de 25 livres, qui permettait de tirer des obus de 11 kilogrammes à une portée d'environ 10 kilomètres. Un régiment d'artillerie était habituellement composé de deux batteries ou plus.
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Blitzkrieg ou Blitz
Expression allemande, empruntée par les nations alliées, qui signifie « guerre éclair ». Le terme était utilisé pour décrire les avancées rapides par char et par les forces d'infanterie transportées par char et appuyées par des bombardiers et des avions de chasse qui ont permis à Hitler de remporter ses premières victoires. Raccourci à « blitz », le terme a évolué pour représenter les attaques diurnes et nocturnes contre Londres par les Allemands en 1940 et pendant le reste de la guerre.
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Brigade
Formation d'armée composée de deux bataillons ou plus (ou régiments, dans le cas de brigades blindées) pouvant compter jusqu'à 5 000 membres. L'Armée canadienne disposait à la fois de brigades d'infanterie et de brigades blindées (c.-à-d. brigades de chars).
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C
Campagne de Normandie
Les Canadiens jouèrent un rôle de premier plan dans la campagne de Normandie, qui fut une meurtrière guerre d’usure.

Au cours du premier mois qui suivit les débarquements du jour J, il y eut une impasse au cours de laquelle les Alliés augmentèrent leurs forces en une étroite tête de pont. D’autres formations canadiennes furent lancées dans la lutte et organisées en tant que 2e Corps d’armée au sein de la 1re Armée canadienne. En juillet, des troupes canadiennes contribuèrent à la conquête de Caen. Puis elles participèrent à une série d’offensives difficiles, vers Falaise, ayant pour but de réaliser une jonction avec les forces américaines venues du sud et d’encercler les forces allemandes en Normandie. Le 21 août, ces dernières avaient soit battu en retraite, soit été détruites, prises dans la tenaille canado-britannique et américaine. Au cours de la campagne de Normandie, qui dura dix semaines, les Canadiens subirent 18 000 pertes, dont 5 000 morts.
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Campagne d'Italie
Les forces canadiennes participèrent dès le début à la campagne alliée en Italie. Dans la première opération terrestre soutenue du Canada lors de la guerre, des troupes canadiennes contribuèrent à la prise de la Sicile au cours d’une campagne de cinq semaines ayant débuté le 10 juillet 1943. En septembre, les Alliés envahirent la péninsule italienne et, malgré la rapide capitulation de l’Italie, les occupants allemands se battirent pour chaque mètre de terrain montagneux. Les pertes furent lourdes des deux côtés. En décembre, des troupes canadiennes s’emparèrent du port d’Ortona, sur l’Adriatique, à la suite d’une féroce bataille maison par maison. Au début de 1944, le Canada renforça son engagement en Italie et organisa ses forces pour constituer le Ier Corps canadien. En mai, les Canadiens rompirent les défenses de la « ligne Hitler » au sud de Rome et, pendant l’été, percèrent les fortifications de la « ligne gothique », plus au nord. En février 1945, le Ier Corps canadien se déplaça dans le nord-ouest de l’Europe. Plus de 92 000 Canadiens servirent en Italie. Il y eut 26 000 pertes, dont plus de 5 300 morts.
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Camps de concentration
Les nazis ont organisé les camps peu après leur prise du pouvoir en 1933, afin d'enfermer et d'isoler leurs opposants politiques et ceux qu'ils considéraient comme  « racialement » indésirables tels les Juifs et les Tziganes. La plupart de ces camps, dont le nombre approchait 1 800, étaient des camps de transition ou de travail. Dachau, Buchenwald et Sachsenhausen furent les premiers. Après l'occupation de la Pologne, les nazis organisèrent des camps d'extermination à Auschwitz-Birkenau, Treblinka, Sobibor, Belzec, Chelmno et Majdanek.
Cœurs ouverts, portes fermées – Le projet des orphelins de guerre »» (Vancouver Holocaust Education Centre)
Commandos
Troupes britanniques et canadiennes de choc, spécialement formées, qui étaient débarquées par bateau sur les côtes ennemies.
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Compagnie
Sous-unité de l'Armée. Les compagnies d'infanterie de l'Armée canadienne comptaient environ 120 soldats.
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Conscription
La conscription, ou service militaire obligatoire, divisa la nation au cours de la Seconde Guerre mondiale et menaça la survie de chefs politiques. En 1939, le premier ministre Mackenzie King, conscient de l'opposition du Québec francophone à la conscription au cours de la Première Guerre mondiale, promit qu'il n'y aurait pas de conscription pour le service outre-mer. Toutefois, au milieu de l'année 1940, des pressions énormes s'exercèrent dans le Canada anglais en faveur d'une mobilisation totale de la main-d'œuvre. King introduisit la Loi sur la mobilisation des ressources nationales (LMRN), qui prévoyait l'enregistrement à l'échelle nationale des hommes admissibles et autorisait la conscription pour la défense du pays. À partir d'avril 1941, les jeunes hommes appelés devaient servir jusqu'à la fin de la guerre pour la défense du front intérieur.
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Conventions de Genève
Les Conventions de Genève et leurs Protocoles additionnels sont des traités internationaux qui contiennent les règles essentielles fixant des limites à la barbarie de la guerre. Ils protègent les personnes qui ne participent pas aux hostilités (les civils, les membres du personnel sanitaire ou d’organisations humanitaires) ainsi que celles qui ne prennent plus part aux combats (les blessés, les malades et les naufragés, les prisonniers de guerre).
Comité international de la Croix-Rouge »»
Convoi
Groupe de navires marchands naviguant ensemble sous la protection de forces navales; un convoi se déplace parfois lentement, car son allure est celle du navire le plus lent du groupe. Le mot s’emploie aussi pour les colonnes de véhicules à moteur.
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Coquelicot
La fleur rouge du coquelicot, qui pousse à l’état sauvage dans le nord de la France et en Belgique, est devenue le symbole du souvenir des morts de la guerre, au Canada et partout dans le monde. L’origine en remonte à deux passages d’un émouvant poème du major canadien John McCrae intitulé « Au champ d’honneur » : « […] les coquelicots Sont parsemés de lot en lot Auprès des croix » et « Acceptez le défi, sinon Les coquelicots se faneront Au champ d’honneur ».
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Corps
Formation d'armée composée de deux divisions ou plus. Représente également le nom collectif des unités de même type, comme le Corps royal de l'intendance de l'Armée canadienne, dont les nombreuses unités assuraient les services de transport, de restauration et d'autres services de soutien à l'Armée.
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Corvette
Petit navire de guerre légèrement armé mais rapide, utilisé dans le cadre de patrouilles ainsi que pour assurer les communications dans les marines à voiles et à vapeur. Durant la Seconde Guerre mondiale, les corvettes furent le fer de lance de la marine canadienne, qui fut principalement affectée à des missions d’escorte de convois menacés par des attaques de sous-marins et par les conditions atmosphériques terribles de l’océan Atlantique Nord et de l’océan Arctique. C’est pour cela que l’on donna souvent à la MRC le sobriquet de « marine de corvettes ».
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Croix de Victoria
Décoration la plus haute pour bravoure décernée aux forces du Commonwealth. Cette médaille a préséance sur l’ensemble des autres ordres, décorations, etc., et se situe à égalité de mérite avec la Croix de George, mais elle a préséance sur cette dernière. L’acte de bravoure doit maintenant être accompli face à l’ennemi, et la VC peut être décernée à une personne de n’importe quel grade.
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D
Démobilisation
Fait de démanteler des unités militaires, d'aliéner leur équipement et de retourner le personnel à la vie civile, comme cela se produit notamment à la fin d'une guerre.
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Destroyer
Navire de guerre initialement conçu pour protéger la flotte de combat principale contre les sous-marins, à la fin du XIXe siècle. À partir de la Première Guerre mondiale, les destroyers remplirent de nombreuses autres fonctions, comme la protection de convois, les bombardements routiers et les patrouilles.
Passerelle pour l'histoire militaire canadienne »»
Division
Formation de l'armée composée de deux brigades ou plus, ce qui représente habituellement 15 000 hommes ou plus. L'Armée canadienne compte des divisions d'infanterie et des divisions blindées (c.-à-d. des divisions de chars).
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E
Escadre
Formation de la force aérienne composée de deux escadrons ou plus.
Musée canadien de la guerre »»
Escadron
Unité de base des forces aériennes, habituellement formée de 10 à 18 aéronefs.
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F
Fascisme
Régime établi en Italie de 1922 à 1945, instauré par Mussolini et fondé sur la dictature d'un parti unique, l'exaltation nationaliste et le corporatisme; doctrine et pratique visant à établir un régime comparable, à des degrés divers, au fascisme italien.
Le petit Larousse illustré
Forces aériennes
Terme générique désignant les ressources militaires aériennes d'une nation. Représente également une grande formation aérienne composée de deux groupes ou plus, comme la British 2nd Tactical Air Force, qui appuyait les armées alliées qui ont libéré le nord-ouest de l'Europe en 1944-1945. Le Canada a fourni quelque quinze escadrons de chasse regroupés en six escadres, ce qui représentait un tiers des effectifs de combat de la 2nd Tactical Air Force.
Musée canadien de la guerre »» 
Front intérieur
La Loi sur les mesures de guerre invoquée en 1939 a permis à Ottawa de prendre toutes les mesures que le gouvernement jugeait nécessaires pour poursuivre la guerre avec succès. Le gouvernement fédéral contrôlait soigneusement la diffusion de l’information et, en 1941, imposa un contrôle strict des prix et des salaires. À partir de 1942, il rationna des biens de consommation tels que la viande, le sucre, le café, l'essence, le caoutchouc et les tissus.
Des millions de Canadiens, en plus de ceux qui étaient dans l’armée ou qui travaillaient dans les industries de guerre ou l’agriculture, ont participé à l’effort de guerre « total ». Ils travaillaient bénévolement au sein d’organisations telles que la Croix-Rouge ou participaient à des campagnes de récupération, recueillant tout ce qu’ils pouvaient trouver, des morceaux de métal au papier journal. Pendant toute cette période, des millions de Canadiens, lisant les rapports officiels des pertes dans les journaux, s’inquiétaient quotidiennement du sort de leurs amis et parents outre-mer.
Musée canadien de la guerre »»

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G
Gestapo
Police de sécurité interne de l'Allemagne nazie.
Musée canadien de la guerre »»
Grande crise
Terme s'appliquant à la période de difficultés économiques comprise entre 1929 et 1937. Le taux de chômage a atteint un niveau de 30 p. 100 en 1933 et n'est redescendu en deçà de 12 p. 100 qu'au début de la Seconde Guerre mondiale, en 1939. La gravité de la crise a mis en évidence l'absence d'un véritable système d'aide sociale pour aider les personnes dans le besoin et a entraîné une plus grande participation du gouvernement à l'économie et au bien-être social lorsque les conditions se sont améliorées, y compris l'introduction d'un régime national d'assurance-chômage en 1940.
Le Canada en devenir »» (Canadiana.org) 
Groupe
Grande formation des forces aériennes composée habituellement de quatre escadrons ou plus et des bases à partir desquelles ils opèrent. Le plus grand groupe canadien était le Groupe de bombardement canadien n° 6 de l'ARC du British Bomber Command. En 1945, le Groupe n° 6 (ARC) comptait 14 escadrons qui exploitaient près de 300 bombardiers quadrimoteurs lourds à partir de 10 bases dans le nord de l'Angleterre.
Musée canadien de la guerre »» 
Guerre totale
Forme de guerre dans laquelle on utilise tous les moyens de lutte, qui vise à l'anéantissement de l'adversaire et dans laquelle la totalité des activités de la nation sont mobilisées et engagées (comme lors de la Première et de la Seconde Guerre mondiale).
Le petit Larousse illustré 

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H
Hibakusha
Les survivants des explosions atomiques de 1945, à Hiroshima et Nagasaki.
The New Shorter Oxford English Dictionary  
Holocauste
La Shoah, mot hébreu signifiant « catastrophe », désigne spécifiquement l'organisation par l'État, par le régime nazi et ses collaborateurs, de la persécution et de l'extermination systématique, et bureaucratique, d'environ six millions de Juifs. Le terme Holocauste, d'une acceptation plus large, est aussi utilisé.  D'origine grecque, il signifie « sacrifice par le feu ».  Les nazis, qui arrivèrent au pouvoir en janvier 1933, avaient élaboré une idéologie raciale qui voyait dans les Allemands les représentants d'une race « supérieure » et dans les Juifs, des êtres « inférieurs, indignes de vivre ».
Encyclopédie de la Shoah du United States Holocaust Memorial Museum »»
Homophobie
Rejet de l'homosexualité, hostilité systématique à l'égard des homosexuels.
Le petit Larousse illustré 
Hurricane (avion)
Le Hurricane fut le premier chasseur monoplan construit par Hawker; bon nombre de ces chasseurs étaient en service au début de la Seconde Guerre mondiale. Les Hurricane ont joué un rôle décisif dans la Bataille d’Angleterre et ont été utilisés sur plus de fronts que n’importe quel autre chasseur britannique. La Canadian Car and Foundry a construit 1 451 Hurricane entre 1938 et 1943.
Musée de l'aviation canadienne »»

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I
Internement
L’internement se fait habituellement dans de grands camps construits à cette fin. En général, les personnes internées sont des civils arrêtés et détenus par l’État. Les camps sont habituellement administrés par les autorités militaires. La pire affaire d’internement de l’histoire canadienne, par son étendue même, a vraisemblablement été la détention de Canadiens japonais. Quand les Japonais ont attaqué Pearl Harbour et Hong Kong en décembre 1941, la panique s’est emparée de la population de la côte ouest et une vague de racisme a abouti à l’arrestation et à l’internement, loin à l’intérieur de la Colombie-Britannique, d’environ 22 000 Canadiens innocents d’origine japonaise, hommes, femmes et enfants, qui se sont vus dépouillés de leurs biens et de leurs moyens de subsistance.
Passerelle pour l'histoire militaire canadienne »»

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J
Jour de la victoire en Europe
Jour qui marque la capitulation de l'Allemagne devant les puissances alliées, le 8 mai 1945.
Musée canadien de la guerre »»
Jour de la victoire en Extrême-Orient
Le 15 août 1945, le Japon se rend sans condition aux Alliés et on déclare officiellement cette date le « Jour de la victoire en Extrême-Orient ». La Seconde Guerre mondiale est terminée.
Anciens Combattants Canada »» 
Jour du Souvenir
Le jour du Souvenir est un congé férié, célébré le 11 novembre dans tout le Canada à la mémoire des Canadiens morts à la guerre. Il commémore l'armistice qui met fin à la Première Guerre mondiale, le 11 novembre 1918, à 11 h.
L'Encyclopédie canadienne »»
Jour J
Déterminées à mettre fin à quatre années d’occupation allemande souvent brutale, les forces alliées envahirent l’Europe occidentale le 6 juin 1944, le long d’un front de 80 kilomètres en Normandie, en France. Sur les quelque 150 000 soldats alliés débarqués ou parachutés dans la zone d’invasion, 14 000 étaient canadiens. Ils prirent d’assaut une plage portant le nom de code « Juno », tandis que des parachutistes canadiens sautaient juste à l’est des plages de débarquement. Les Alliés se heurtèrent à des défenses allemandes hérissées d’artillerie, de mitrailleuses, de mines et d’objets piégés, mais l’invasion fut couronnée de succès. D’autres Canadiens jouèrent un rôle dans cette victoire. La Marine royale du Canada fournit 110 navires et 10 000 marins pour soutenir les débarquements, l’ARC ayant pour sa part aidé à préparer l’invasion en bombardant des cibles à l’intérieur. À partir du jour J et tout au long de la campagne qui suivit, 15 escadrons de chasse et de chasseurs-bombardiers de l’ARC contribuèrent à obtenir la maîtrise du ciel au-dessus de la Normandie et attaquèrent des cibles ennemies. Le jour J, les Canadiens subirent 1 074 pertes, dont 359 morts.
Musée canadien de la guerre »»

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L
Lancaster (avion)
Le « Lanc » fut probablement le meilleur bombardier lourd utilisé en Europe au cours de la Seconde Guerre mondiale. Quelque peu vulnérable aux attaques des chasseurs, il était, par contre, relativement rapide, avait un plafond élevé et pouvait transporter, pour sa taille, d’énormes charges.
Musée de l'aviation canadienne »» 
Loi d'exclusion des Chinois, 1923-1947
Loi extrêmement restrictive adoptée par le gouvernement du Canada et qui limita effectivement le nombre des Chinois entrant au pays. Moins de 15 Chinois ont pu entrer au pays pour y demeurer après l'application de cette loi. Seulement trois Chinois reçurent la permission de vivre au pays entre 1924 et 1930.
Le Canada en devenir »» (Canadiana.org) 
Loi sur la mobilisation des ressources nationales (LMRN)
La Loi sur la mobilisation des ressources nationales (LMRN) est adoptée par le Parlement le 21 juin 1940. Elle représente la réponse du gouvernement à la demande publique pressante en faveur d'un effort de guerre canadien plus efficace, laquelle se fait entendre dans le sillage des stupéfiantes victoires allemandes en Belgique et en France. Cette loi permet au gouvernement de réquisitionner les biens et les services des Canadiens pour défendre le pays.
L'Encyclopédie canadienne »»
Luftwaffe
Force aérienne allemande.
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M
Marine marchande
Les navires affectés au transport des marchandises et des passagers ont souvent joué un rôle de soutien vital en temps de guerre. Même s’ils n’appartenaient pas aux forces militaires, les marins de la marine marchande canadienne ont été exposés à de graves périls par les sous-marins allemands pendant ce conflit; des quelque 15 000 marins qui servaient à bord de navires marchands, 1 465 ont péri.
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Mennonites
Groupe religieux et culturel protestant qui a d'abord immigré des États-Unis au Canada après la Révolution américaine de 1776. Mais la plus grande vague arriva de Russie, de la Prusse et des É.-U. entre 1890 et 1914. En général, ceux d'Europe fuyaient la persécution religieuse et étaient attirés par la disponibilité des grandes terres agricoles au Canada durant cette période. De plus, ce groupe pacifiste ou aimant la paix appréciait le fait que le service militaire ne soit pas obligatoire au Canada. Parmi ceux qui se sont établis ici, beaucoup parlaient des langues germaniques et ils se sont surtout concentrés dans le sud du Manitoba.
Le Canada en devenir »» (Canadiana.org)
MRC
Marine royale du Canada.
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N
Nazisme
Mouvement nationaliste et raciste (plus particulièrement antisémite) dont la doctrine, exposée par Adolf Hitler dans Mein Kampf (1925-1926), a servi d'idéologie politique à l'Allemagne de 1933 à 1945.
Le petit Larousse illustré 

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O
Objecteur de conscience
Personne qui, en raison de convictions personnelles, refuse d'accomplir ses obligations militaires.
Termium »»
Offensive de bombardement
Après la chute de la France en 1940, peu de choix s'offraient encore aux Britanniques pour riposter aux attaques allemandes. L'un de ces choix consistait à bombarder les villes, les ouvriers et les industries allemandes. En raison de la solide défense antiaérienne allemande, les bombardiers de la RAF ne pouvaient opérer que la nuit. Au début, les résultats furent mitigés, et les pertes en avions, lourdes. Mais en 1942 et 1943, de nouveaux bombardiers lourds quadrimoteurs pouvant emporter beaucoup plus de bombes, des aides à la navigation (radio et radar) améliorées et un meilleur entraînement accrurent considérablement l'efficacité du Bomber Command de la RAF. Ces nouveaux bombardiers étaient une arme d'emploi aveugle et brutal qui tuait chaque fois un grand nombre de civils et détruisait leurs habitations.
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P
Pacifisme
Cette attitude, fondée sur des convictions religieuses ou humanitaires, condamne la guerre et la violence sociale, considérées comme inhumaines et déraisonnables, voire immorales en toutes circonstances. En conséquence, le pacifisme interdit toute participation personnelle à une guerre ou à une révolution sanglante et impose l'engagement de recourir à des méthodes non violentes pour résoudre les conflits.
L'Encyclopédie canadienne »» 
Peloton
Partie d’une compagnie; trois ou quatre pelotons forment une compagnie. Formation habituellement commandée par un lieutenant et pouvant comprendre jusqu’à 35 hommes.
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Plan d'entraînement aérien du Commonwealth britannique
Le PEACB, créé dans le cadre d'une entente signée en décembre 1939 par le Canada, la Grande-Bretagne, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, prévoyait que le Canada entraînerait les aviateurs de ces pays. C’était une entreprise énorme. Ottawa administrait le programme et assumait la plupart des coûts, mais la majorité des diplômés, venus plus tard de nombreux pays alliés, servirent dans la Royal Air Force britannique.
À son apogée, le Plan disposait de 231 lieux d’entraînement et avait besoin de plus de 10 000 avions et de 100 000 militaires pour fonctionner. Il formait des pilotes, des navigateurs, des viseurs de lance-bombes, des radiotélégraphistes, des mitrailleurs de bord et des mécaniciens de bord. Plus de la moitié de ses 131 553 diplômés étaient canadiens.
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Prisonniers de guerre
Les prisonniers de guerre sont les soldats capturés par l'ennemi durant un combat. Durant la Seconde Guerre mondiale, les quelque 8 000 Canadiens faits prisonniers de guerre par les Allemands ont été traités, en général, conformément à la Convention de Genève.
L'Encyclopédie canadienne »» 
Propagande
Programme de publicité et d'information sélective structuré pour influencer les idées, les opinions et les sentiments des gens, et pour les pousser à agir d'une certaine façon.
Musée canadien de la guerre Texte du panneau de l'exposition sur la Seconde Guerre mondiale

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R
RAF
Royal Air Force (Force aérienne britannique).
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Rapatriement
Action de ramener quelqu'un dans son pays d'origine, comme le rapatriement des militaires canadiens de l'Europe vers le Canada.
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Ruhr
Région d'Allemagne traversée par la Ruhr, fortement industrialisée (avec un développement plus récent de services) et urbanisée. Lourdement bombardée pendant la Seconde Guerre mondiale, elle fut pourvue d'un organisme allié de contrôle économique (1948-1952).
Le petit Larousse illustré 

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S
Service féminin de la Marine royale du Canada (WRCNS)
Section féminine de la Marine royale du Canada, organisée à partir du 23 juillet 1942 et étroitement modelée sur celle de la British Royal Navy.
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Service féminin de l'Armée canadienne (CWAC)
Autorisé en tant que service auxiliaire de l’armée le 13 août 1941.
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SS
De Schutz-Staffel, expression allemande qui signifie littéralement « échelon de défense ». Il s'agit de l'aile militaire du parti nazi, dans laquelle se retrouvaient les gardes du corps personnels d'Hitler ainsi que les gardiens des camps de concentration. La SS formait également des groupes élites de combat pour les armées de campagne.
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T
Taxe d'entrée sur les Chinois
Taxe fédérale discriminatoire exigée des immigrants chinois admis au Canada. Au début, la taxe votée en 1885 était de 50 dollars par immigrant chinois. En 1901, on la porta à 100 dollars, puis plus tard à 150 dollars. En 1923, la Loi d'exclusion des Chinois abolit la taxe d'entrée et la remplaça par des mesures encore plus restrictives.
La taxe d'entrée représentait un fardeau financier important pour les Canadiens d'origine chinoise et, de fait, interdisait toute réunification des familles.
Cœurs ouverts, portes fermées – Le projet des orphelins de guerre »» (Vancouver Holocaust Education Centre) 
Théâtre de guerre
Grande zone géographique dans laquelle des opérations militaires étaient coordonnées.
Musée canadien de la guerre »»

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U
U-Boot
Contraction de Unterseeboot, un sous-marin allemand.
Musée canadien de la guerre »»

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W
WD
Service féminin de l'aviation canadienne (Royal Canadian Air Force Women's Division) formé en 1941 et qui recruta plus de 16 000 volontaires. À partir de septembre 1942, bon nombre de ces femmes servirent en Grande-Bretagne. En 1945, elles étaient plus de 1 300.
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Z
Zombies
Sobriquet désobligeant donné aux conscrits par les hommes qui étaient volontaires durant la Seconde Guerre mondiale. La conscription outre-mer obligatoire fut promulguée en décembre 1944. Il y eut environ 63 000 conscrits en vertu de la Loi sur la mobilisation des ressources nationales, tant anglophones que francophones, dédaigneusement surnommés « zombies » par les volontaires et maintenant susceptibles d’être envoyés outre-mer.
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